Nous sommes aujourd’hui dans une période flou. Les repères ont disparu, très peu de personne ont trouvé leur équilibre. La réalité, il faut la regarder bien en face :
Les suicides sont monnaies courantes, la détresse de l’homme atteint son  apogée et le monde ne peut que détourner les yeux pour continuer d’avancer dans un semblant de « vie ».

Mais la vie, la civilisation se construit sur une relation de « cause à effet », « de réactions en chaîne »

Un exemple concret : Si vous subissez un affront de la part d’une personne représentant une stature hiérarchique, un patron : vous devez vous écraser obligatoirement sur certains petits détails. Finir un peu plus tard, accepter de se faire remettre en place. Tout ça est normatif aujourd’hui. Et pourtant ce n’est pas quelque chose de seins . L’esprit quand il subit un affront, aussi minime soit il doit faire front, s’exprimer avec colère pour ne pas subir et se défendre. Essayez aujourd’hui avec tous les abus divers de toutes les branches de la société, vous passeriez pour quelqu’un d’hystérique alors qu’en réalité vous êtes un résistant à la pensée sale et corrompu.

c’est ce qu’on appelle une évolution de dogme. Tous ces abus sont intégrés dans la culture (les fims, les médias, les chansons) mais aussi dans les règles, les lois.

Il y a un problème. Si vous acceptez à un moindre niveau quelque chose que vous savez nocif, pour vous ou pour quelqu’un, c’est le début de la pensée corrompue, de l’action corrompue, de la civilisation auto destructrice. Ce sont des fissures, qui les unes à côtés des autres détruit l’équilibre de *l’écosystème

écosystème = la stabilité de la nature, la stabilité des comportements, la stabilité de la pensée structurante.

Dans cette nouvelle époque, tout à été simplifier : gentil = bien

mauvais = mal

nous avons perdu le sens de la nuance.

un gentil aujourd’hui est quelqu’un qui évolue dans la société en étant sociable, souriant et qui accepte les lois. Même si elles sont tueuses de dignité.

et le mauvais = ca peut être à juste titre le pédophile, le violeur, le voleur mais on met aussi dans cette catégorie, celui qui ne veut pas d’uniformisé, pas ressemblait aux autres : le marginal, l’homme qui essaie de pensée par lui même, et surtout celui qui s’attaque aux pré-fondés de ces nouveaux dogmes.

Il faut casser cette notion d’uniformité, cultivé la différence et surtout. Celui qui détourne les yeux, accepte de jouer le jeu de cette société doit devenir dans le langage courant quelqu’un de mauvais : car il collabore et ne cherche pas à agir. Car c’est une obligation quand il y a des morts, de la détresse, de la misère partout dans le monde. Celui qui n’agis pas; ne mérite pas le respect et doit être déprécié autant que les institutions normatives.

Tout ça est compliqué à expliquer et encore plus à comprendre quand on émerge, mais on doit impérativement retrouver le sens des nuances. Là est le travail du franc tireur. Ce chemin est long, pleine de souffrance et d’épreuves, mais le monde va mal et ce qui va encore plus mal c’est qu’on en est tous responsables par notre passivité, par nos peurs et notre asservissement.Bientôt nous ne pourront plus faire nos actions en fermant les yeux, en faisant comme si on y était pour rien.

Bientôt il faudra avancer en assumant chacun de nos actes, moi et quelques autres y travaille.

Il en va de la dignité .

 

les textes sont écrits à la va vite et pleins de fautes grammaticales avec une fabrication brouillon, je n’ai pas le temps de repasser derrière pour l’instant. considérez que mes écrits sont en travaux, vous assistez à la béta test.

 

 

 

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